CE QUE DIT LA LOI

Le 22 juillet 2015, Ségolène Royal fait adopter deux mesures, par L’Assemblée Nationale, lors de l’examen du projet de loi relatif à la biodiversité en commission, à savoir la mise en place de l’objectif zéro pesticide dans l’ensemble des espaces publics.

 A compter du 1er janvier 2017 : interdiction de l’usage des produits phytosanitaires par l’état, les collectivités locales et établissements publics pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts et les voiries.

Et le glyphosate, pour nous, professionnels…

                                           

Le 4 octobre 2017, contrairement à ce qui a été initialement prévu, les Etats européens ne se sont pas prononcés sur le prolongement de la licence du glyphosate.

Le 25 octobre 2017: Les états membres de l’Union européenne avaient à nouveau failli à trouver un accord. La décision de renouvellement ou non de l’autorisation du glyphosate est reportée à une date à déterminer avant la fin de l’année, a annoncé la Commission européenne

Le jeudi 9 novembre 2017, une nouvelle réunion des représentants des états membres de l’Union européenne a statué sur l’avenir du glyphosate. La Commission européenne espérait rallier les états membres à sa proposition d’une ré-autorisation de 10 ans, mais à plusieurs fois échoué à obtenir une majorité qualifiée. Elle devrait donc revoir son ambition à la baisse et proposer de renouveler l’autorisation de l’herbicide pour une durée inférieure qui sera dévoilée lors de la réunion.

Le 27 novembre 2017, le durée de 5 ans a été validée. La position de l’Allemagne, qui s’était abstenue lors du précédent vote, devait être cruciale. Mais Angela Merkel étant encore en train de former son gouvernement elle pouvait rester sur cette position. Du côté de la France, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a affirmé mercredi 8 novembre qu’elle refuserait une ré-autorisation de plus de trois ans. L’Union européenne avait jusqu’au 15 décembre pour se prononcer, date d’expiration de la licence du glyphosate.

Une fois encore, on protège les lobby en disant qu’il n’y a pas d’alternative aux pesticides, et que sans le glyphosate l’agriculture ne pourra plus produire.

Cette rengaine est déconcertante et abusive car aujourd’hui nous avons les solutions pour arrêter le glyphosate.

Ce scandale sanitaire de grande ampleur devient une agence, il faut l’arrêter et prendre rapidement de bonnes décisions.

Prochain épisode du glyphosate, dans  5 ans malheureusement.

 

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